Le poulet

Les poulets qui nous sont proposés chaque mois viennent de Beaurainville (62) et plus précisément de la ferme du Monthois, chez François Dollé.

Après avoir passé un diplôme d’ingénieur en génie industriel et travaillé deux ans dans ce domaine (il habitait alors Wattrelos !), François et son épouse Elodie ont décidé de revenir vivre à la campagne et de se lancer dans une activité agricole, en s’installant sur la ferme de sa mère, Brigitte, éleveuse de bovins.

Les premiers poussins sont achetés en 2014 et François peut se mettre à son compte en 2017 en reprenant une dizaine d’hectares dédiés à son atelier de production de volaille de chair en agriculture bio. Et cette année, avec le départ en retraite de sa mère, c’est 30 hectares de plus qui vont lui permettre de diversifier sa production.

Des poulets bien élevés

« J’achète chaque mois un lot de 450 poussins, âgés d’un ou deux jours, à un couvoir conventionnel car il n’existe pas de couvoir bio. Je les élève pendant 3 mois à 3 mois et demi (le minimum en bio, c’est 81 jours, je les garde 90 à 110 jours). Ils ne sont nourris que d’aliments bio : blé, triticale, maïs, pois protéagineux ou soja. Au début – 4 semaines ou plus selon la saison – ils sont enfermés, mais dans un grand poulailler, sous des lampes chauffantes. Puis je commence à ouvrir. »

L’élevage de volailles est assez contraignant : il faut remplir les abreuvoirs et apporter à manger régulièrement, changer la paille pour que le sol reste propre et surtout être vigilant sur l’état de santé des poussins. Une partie sanitaire à laquelle il a fallu se former, notamment avec l’association Gabnor auprès de vétérinaires spécialisés en aviculture.

Enfin, les poulets sont amenés à un abattoir proche, à Le Boisle (80). Puis François et Elodie les préparent en chambre froide, avant de les vendre, uniquement sur commande. Outre El Cagette, ils travaillent avec d’autres associations de consommateurs, quelques AMAP dans la Somme et à Lille et un réseau de vente directe. Ils n’ont pas de salariés, seulement de temps à autre, l’aide de wwoofeurs.

Aujourd’hui, le couple commence à élever également des pintades et possède un petit élevage bovin. C’est de chez lui que vient le veau qui nous est proposé.

 

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